« Je ne cherche pas d’excuses, j’ai joué et j’ai perdu. J’assume complètement mon dopage. D’ailleurs, je ne regrette pas de m’être dopé parce que je ne vois pas d’autre alternative […] Ce n’est ni bien ni mal, c’est ainsi et c’est aussi la vie du sport ce haut niveau. » C’est précisément cet extrait de “Ma course en enfer” de Fouad Chouki qui m’a attiré l’attention dans l’article de l’Union.
Plus loin on y trouve : “« C’est comme ça. Dans l’ordre des choses. de toute façon, il y a trois possibilités : je me dope, j’accepte de terminer 8e derrière des garçons dont je sais que nombre d’entre eux se dopent, ou bien je rentre chez moi et j’arrête tout. »
A mon sens, tout cela ne fait que renforcer l’idée de nécessité de revisiter les stratégies de prévention du dopage et, rien ne m’empêche pour l’instant de rêver, la pratique sportive elle-même.
